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Vélo et intempéries
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La
pluie
- Il ne pleut
pas plus souvent en France que dans les pays du Nord de l'Europe, où
circulent pourtant beaucoup de cyclistes. Il ne pleut que 6 % du temps aux Pays-Bas.
Ce chiffre n'est certainement pas supérieur en France.
- S'il pleut
au moment de sortir de chez lui, le cycliste prend sa cape, tout comme le piéton
prend son parapluie.
- Et s'il pleut
sur le chemin du retour, le cycliste imprévoyant a, en général,
le temps de s'arrêter en attendant que l'ondée soit passée.
Un trop grand nombre d'arrêt forcés ( feux rouges etc ) des trajets
trop longs ( déviations , sens interdits , effets de coupure etc ) et
le comportement des automobilistes pénalisent les cyclistes
Le vent
Pour le cycliste,
un vent fort de face est beaucoup plus gênant que la pluie. Mais il est
heureusement rare et le vent de dos est aussi fréquent
Le froid
En hiver, pédaler
réchauffe, tout comme marcher. Le deux-roues à moteur n'a pas
cet avantage.
Verglas et
neige sont plus rares . Le vélo comme les autres moyens de transport
n'est pas toujours la réponse à toutes les situations .
La aussi l'
efficacité du réseau cyclable est une solution
Fédération
des Usagers de la bicyclette : argumentaire
Contact : info@fubicy.org