le trafic cycliste contribue à modérer la circulation

Grâce à sa vitesse de pointe peu élevée, le vélo ralentit le trafic général.
L'effet dépend cependant du nombre de cyclistes dans les rues

Pour un cycliste isolé, la pression du trafic est généralement très mal vécue (surtout quand l'automobiliste actionne son avertisseur).

Quand, en revanche, les cyclistes sont nombreux, les automobilistes admettent tout naturellement leur existence et modèrent leur vitesse.

Il est donc essentiel d'accompagner la croissance du trafic cycliste par un effort de communication auprès des automobilistes, afin d'atténuer les tensions qui peuvent apparaître avant que les cyclistes ne soient suffisamment nombreux. La ville de Strasbourg a bien compris ce phénomène.

Plus il y a de vélos, moins c'est dangereux de rouler à vélo

C'est ce qu'a constaté le canton de Berne (1 million d'habitants). En 10 ans, de 1980 à 1990, la part de marché des déplacements à vélo est passée de 7 à 15 % et dans le même temps le nombre d'accidents à vélo a baissé de 10 % [Campbell et Chabanne, 1992, pp. 68-87].


Fédération des Usagers de la bicyclette : argumentaire
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